Entrevue déi Lénk avec Amnesty International
Le vendredi 15 janvier 2010, déi Lénk a rencontré une délégation composée de représentants d’Amnesty International, Reprieve et le Center for Constitutional Rights, ainsi
que Moazzam Begg, ancien détenu de Guantánamo, maintenant directeur de l’organisation Cageprisoners. La rencontre a porté sur l’éventuel accueil au Luxembourg d’ex-prisonniers du centre de détention américain de Guantánamo. L’objectif poursuivi par ces organisations est que les pays européens offrent un «chez soi» sécurisé et stable à une cinquantaine de personnes qui se trouvent toujours à Guantánamo, parce qu’elles n’ont pas de pays pour les accueillir. Ces hommes n’ont jamais été accusés de quoi que ce soit et il n’y a aucun indice qu’ils ont été impliqués dans des activités terroristes. Ils ne peuvent pas être renvoyés dans leurs pays d’origine où ils risquent la torture ou d’autres violations graves de leurs droits fondamentaux. Le président américain Barack Obama avait promis la fermeture définitive de Guantánamo pour le 22 janvier 2010
au plus tard. Ce ne sera pas le cas. Même si les Etats-Unis portent la responsabilité première d’une décennie de violations inacceptables des droits de l’homme au nom de la «lutte anti-terroriste», les pays européens, partenaires loyaux des Etats-Unis, doivent aussi assumer leur propre responsabilité. Le Luxembourg a proposé une aide financière. Amnesty International et les autres organisations étaient au Luxembourg pour sensibiliser notre gouvernement et d’autres acteurs politiques, dont déi Lénk à la situation de ce groupe d’hommes et demander si notre pays serait prêt à faire davantage, notamment à considérer d’accueillir certains d’entre eux. déi Lénk s’est déclaré prêt à s’engager en faveur de la demande de ces organisations.
Nächste Veranstaltungen
-
Roter Freitag; Frauenarbeit und gewerkschaftliches Engagement in Luxemburg vor 1940
Mehr