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Jeudi, 21 janvier 2010
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Notre rôle dans la catastrophe haïtienne

Peter Hallward est professeur de philosophie moderne européenne à la Middlesex University à Londres et auteur d'un livre remarquable "Damming the Flood: Haiti, Aristide, and the Politics of Containment".

Peter Hallward (extraits) - Un tremblement de terre de la magnitude de celui qui a ravagé Haïti aurait provoqué d'énormes dommages à n'importe quelle grande ville du monde, mais ce n'est pas un hasard si la majeure partie de Port-au-Prince ressemble désormais à une zone de guerre. La meilleure manière de comprendre les ravages du dernier désastre en date à frapper Haïti consiste à l'interpréter comme une nouvelle conséquence d'une série d'agissements résolument humains qui s'inscrit dans une longue et horrible séquence historique. (…)

Il est néanmoins déjà très clair que cet impact sera le résultat d'une longue histoire d'appauvrissement et d'asservissement délibéré. Haïti est traditionnellement décrit comme "le pays le plus pauvre de l'hémisphère occidental". Cette pauvreté constitue l'héritage direct du système colonial probablement le plus brutal de l'histoire, aggravé par des décennies d'oppression post-coloniale systématique.

La noble "communauté internationale", qui s'affaire à envoyer son "aide humanitaire" à Haïti est largement responsable de l'étendue des souffrances qu'elle cherche à réduire. (…)Le gouvernement Aristide lui-même (élu par près de 75% des votants) fut la dernière victime de ce projet lorsqu'il fut destitué par un coup d'Etat soutenu internationalement, qui fit des milliers de victimes et laissa la population dans un état de ressentiment inextinguible. L'ONU a ensuite maintenu une énorme et coûteuse force de pacification et de stabilisation dans le pays.

Haïti est désormais un pays dans lequel, selon les meilleures études disponibles, environ 75% de la population "vit avec moins de 2$ par jour et 56% - 4,5 millions de personnes – vit avec moins de 1$ par jour". Des décennies d'"ajustements" néolibéraux et d'interventions néo-impérialistes ont privé son gouvernement de toute capacité significative d'investir pour sa population ou de réguler son économie.(…)

Dans les faits, la communauté internationale gouverne Haïti depuis le coup d'Etat de 2004. Les mêmes États qui tentent d'envoyer une aide d'urgence en Haïti ont, durant les cinq dernières années, constamment voté contre toute extension du mandat de l'ONU au-delà des objectifs militaires immédiats. Les propositions pour réorienter certains de ces "investissements" vers la réduction de la pauvreté ou le développement agraire ont été bloquées afin de respecter les modalités qui continuent à façonner la distribution de l'"aide" internationale.

En plus des secours d'urgence, nous devons nous interroger sur ce que nous devons faire pour rendre au peuple et aux institutions d'Haïti leur capacité d'auto-détermination. Si nous prenons au sérieux l'aide que nous voulons apporter, nous devons cesser de vouloir contrôler le gouvernement haïtien, de vouloir pacifier ses citoyens et de vouloir exploiter son économie. Ensuite, nous devons commencer à payer, au moins en partie, les dommages que nous avons causés.

(guardian.co.uk/ traduction de Raphaël Ramuz 13.1.2010/texte entier chez http://www.contretemps.eu ). (Lire aussi "Comment soutenir…")

 

Onsen Humpen…..

John Rossi - "Onsen Humpen héich ze haalen, reeche mir ons Sëfferhand. A mir stinn a wëlle faalen matt dem Humpen an der Hand.“

Aufstand in Diekirch, zwischen Gewerkschaftsfahnen und Marschkappelle. Mit der Ware „Bier“ lernen viele junge Luxemburger zum ersten Mal die Spielregeln des Kasinokapitalismus kennen. Da wurde über Facebook mobilisiert und sogar in Aussicht gestellt die Brauerei aufzukaufen. Eine ähnliche Solidaritätsaktion hat es in Luxemburg, anders als im Ausland, noch nie gegeben. Da treten neben Gewerkschaftsmitglieder, lokalen und nationalen Politiker auch junge und ältere Leute aus dem ganzen Land auf. Für viele wahrscheinlich ihre erste „politische“ Manifestation. Wie schön wenn es bei Villeroy dieselbe spontane Solidaritätskundgebung gegeben hätte!

Es geht nämlich hier in Diekirch nicht nur ums Bier, es geht vor allem über die Zukunft von Menschen die entlassen werden sollen. Dies nicht aus Gründen weil es einer Firma schlecht geht, sondern aus reinem Profitinteresse. Genauso wie bei Villeroy et Boch und bei vielen anderen Firmen quer durch Europa. Und unsere Politiker haben keine Gesetze und keine Macht sich diesen Interessen entgegenzustellen.

Inzwischen hat sich die Luxemburger Regierung auf höchstem Niveau eingeschaltet. Auf dem europäischen Parkett muss nun der richtige Preis ausgehandelt werden, damit die Aktionäre von InBev doch letzendlich ihr hartnäckiges „Nein“ aufgeben und ihre Zustimmung dazu geben, den Standort samt Biermarke einem anderen Interessenten zu überlassen. Bofferding (die übrigens auch Battin ohne grössere Gegenwehr geschluckt hat) und andere, noch nicht genannte, haben schon ihr Interesse bekundet. Aber vielleicht sollte JCJ diesmal zusätzlich eine Rechnung über mehrere Jahre machen, ob es nicht billiger wird die Brauerei zu verstaatlichen und dazu gleichzeitig InBev auffordern eventuelle Steuervergünstigungen und anderen Geschenken aus den letzten Jahren zurückzuzahlen.

Das wird er sich aber nicht trauen.

 

Das heilige Besitzrecht

Frank Jost - ABInbev, der weltweit größte Bierbrauer, will also seine sämtliche Niederlassungen in Mitteleuropa abstoßen: Bosnien-Herzegovina, Bulgarien, Kroatien, Tschechische Republik, Ungarn, Montenegro, Rumänien, Serbien und Slovakei. In Westeuropa will er 10% des Personals abbauen. Der Grund: der Konzern hatte im Sommer 2008 mit dem brasilianischen Brauer Anheuser.Busch (daher "AB") fusioniert und will seine Liquiditäten stärken und Schulden abbauen. Die Börsenanalysten haben einige Zweifel an der Wirtschaftlichkeit der Megafusion, obwohl die Börsenwerte ausgezeichnet sind. Außer dem Personalabbau und den Verkäufen, sollen neue Obligationen für 3.7 Milliarden € ausgegeben werden.

In Belgien haben die Beschäftigten sich mobilisiert, so dass an diesem Mittwoch 20.1., die Direktionen die Belegschaften aussperrte. In Jupille (daher Jupiler) und in Louvain wurden die Sperren aber bereits von den Belegschaften aufgehoben indem sie die Ketten durchschnitten. Kein Zweifel, in Belgien wird sich solide gewehrt. Es stellt sich also sofort eine schwierig zu lösende Frage: die Arbeitskämpfe müssten europaweit koordiniert werden, um das Kräfteverhältnis mit der Konzernleitung positiv aufzubauen. Nur leider sind die Multis in ihrer Organisationsform den Schaffenden und ihren gewerkschaftlichen Organisationen immer um Längen voraus.

Im besonderen Fall der Diekircher Traditionsbrauerei, in der die Produktion ganz eingestellt werden soll, stellt sich die Frage der Verstaatlichung. Wie kann man zulassen, dass eine ganz produktive, hochtechnisierte Anlage einfach verfällt und das Personal auf die Straße gesetzt werden kann. Wie kann, allgemein gesprochen, zugelassen werden, dass die industrielle Tätigkeit im Land nach und nach verschwindet, immer mehr technisches Knowhow abgebaut wird und die ganze wirtschaftliche Tätigkeit sich immer mehr auf den Finanzsektor reduziert, der aber selber krisengeschüttelt ist?

Sollte der Aufkauf des Standortes mit Weiterführung der Produktion nicht möglich sein, ist es nicht abwegig, ein Gesetz in der Chamber zu fordern, das die Verstaatlichung wegen öffentlichen Nutzens erlaubt. Und das heilige Besitzrecht? Es geht hier nicht um das familieneigne Häuschen, sondern um das heilige Recht der Spekulanten, nach eigenem Gutdünken, über die Zukunft ganzer Regionen und ihrer Bewohner zu bestimmen. Sie wurden nie gewählt, die Abgeordneten aber wohl. Ungelöst wäre dann immer noch die internationale Frage: hier wird geschlossen, dort wird veräußert, da nur teilweise abgebaut. Ein europäisches Treffen der Belegschaften ist jedenfalls anzustreben!

 

Villeroy: sécuriser les parcours professionnels!

Serge Urbany - Le député André Hoffmann (déi Lénk) avait posé, fin novembre, un certain nombre de questions au Ministre Schmit concernant les efforts du Gouvernement "pour chercher des solutions aux problèmes posés par les licenciements collectifs", comme une disposition de la législation sur les licenciements collectifs l’exige, indépendamment du plan social. Il avait notamment demandé s’il était possible “d’ouvrir une perspective d’emploi aux salarié/es de Villeroy&Boch, notamment en s’inspirant des solutions appliquées dans l’industrie sidérurgique”.

La réponse est décevante: “Le modèle de la Cellule de Reclassement (CDR) de la sidérurgie est un modèle établi par l’entreprise avec ses partenaires sociaux et soutenu financièrement par le fonds pour l’emploi dans le cadre du droit commun. Dès lors ce système ne peut être transféré sur d’autres entreprises d’autant plus que dans le cas qui nous préoccupe il n’y aura à l’avenir plus de production à Luxembourg.”

Décevante, mais logique aussi. Il n’y a en effet pour l’instant pas de législation imposant le maintien systématique de l’emploi et du salaire dans des périodes de crise, notamment par le biais d’une branche de "sécurité sociale professionnelle", comme l’exige le concept défendu, sous des facettes diverses, par les syndicats français. Sous une forme "progressiste", ce concept viserait notamment la continuation du salaire, le reclassement dans un secteur d’actitivités avec maintien de la qualification, le financement mutualisé de ce risque au niveau du secteur.

Certes, ce concept a été récupéré, sous une forme néolibérale, par Sarkozy et comporte, sous cette forme, le risque d’une "flexisécurité" à la façon du modèle danois ("triangle d’or" entre liberté assouplie pour licencier, indemnisation de longue durée du chômage et politique d’"activation" des chômeurs). Peut-être que ce modèle sera à l’ordre du jour de la tripartite annoncée pour cette année. La forme sous laquelle sera abordée cette question – et elle le sera nécessairement sous l’impression des cas Villeroy et Diekirch – n’est donc certainement pas innocente et il est important que les syndicats et organisations de gauche se situent par rapport elle.

 

Heißer Herbst bei den Europäischen Eisenbahnen

JR - Am 15ten Dezember hat die ETF ( European Transport Worker’s Federation - Fédération Européenne des Travailleurs des Transports) in Brüssel ein "Préavis de Grève" bei der Europäischen Kommission in Brüssel hinterlegt. Im Herbst sollen europaweit Streikkundgebungen bei den verschiedenen Bahnen stattfinden. Gestreikt wird gegen die weitere Zerstückelung der historischen Bahngesellschaften. Seit der ersten Direktive 91/440/EC, in den neunziger Jahren, mit welcher die Liberalisierung und Restrukturierungen der europäischen Bahnen ihren Anlauf nahm, folgten weitere in den Jahren 2001, 2004 und 2005. Nach der Aufsplitterung des Fret-Betriebes steht als nächstes für spätestens 2011 die Liberalisierung des Personenverkehrs zur Debatte. Das Fass ist voll sagt die ETF und berichtet dass zwischen 1990 und 2006 über 750.000 Arbeitsplätze bei den 15 traditionellen Eisenbahngesellschaften abgeschafft wurden. Den neuen EU-Ländern ging es nicht besser seit sie sich der EU angeschlossen haben. Die verschiedenen Bahnmanager profitieren natürlich auch von der sogenannten, aktuellen ökonomischen Krise um weiterhin Restrukturierungspläne, also Abbaupläne vorzulegen. Für die verbliebenen Arbeiter heißt das zusätzliche Flexibilität und Bereitschaft, neben einer Herabstufung ihrer Arbeitsbedingungen und eine erhöhtes Risiko im alltäglichen Arbeitsleben.

Die ETF prangert an, dass über Jahre hinweg vergessen wurde sinnvoll in die europäischen Bahnen zu investieren. Ziel der EU scheint es zu sein, sowohl im Güterverkehr wie auch im Personenverkehr, nur diejenigen Strecken aufrechtzuerhalten die rentabel und profitorientiert sind. Stückgutverkehr wird somit dann ganz auf der Strecke bleiben. Unrentable Strecken werden geschlossen. Das Ziel die Bahn als alternatives, ökologisches Transportmittel zu promovieren wird somit zur Farce.

 

OGB-L stützt Delegationspräsidenten bei Cactus

goosch - In einer Pressemitteilung vom 19. Januar bekundeten 6 Regionale und 15 Syndikate des OGB-L ihre Entschlossenheit den gemaßregelten Präsidenten der Personaldelegation 3.200 Beschäftigten des Cactus zu verteidigen und seine Reintegration durchzusetzen.

Bei den Sozialwahlen von November 2008 hatte die OGB-L-Liste 67,9 % der Stimmen erhalten. Danach versuchte die Cactus SA den Wirkungskreis der Personaldelegation nachhaltig einzuschränken und ihn der Kontrolle der Betriebsleitung zu unterwerfen. Der Präsident, die Vizepräsidentin und die Sekretärin der Delegation richteten daraufhin ein Protestschreiben an die Personaldirektion. Die Direktion nahm dieses Protestschreiben, das sie als beleidigend und verleumderisch beurteilte, zum Anlass, den Delegationspräsidenten auszusperren, seine fristlose Entlassung bei Gericht zu beantragen und eine "allerletzte" Ermahnung an die beiden anderen Unterzeichneten zu richten.

Am 18. Dezember verzeichnete der OGB-L einen ersten Erfolg, als ein Zwischenurteil die Lohnfortzahlung für den Präsidenten anordnete. Die Gewerkschaft wiederholt nun mit Nachdruck, dass die Hauptforderungen, die Reintegration des Präsidenten und den Rückzug der Ermahnungen gegen die beiden anderen Gewerkschafterinnen, nach wie vor gelten und dass in den kommenden Wochen Aktionen zu erwarten sind.

Diese entschlossene Haltung der Strukturen des OGB-L ist zu begrüßen. Leicht könnte das Beispiel der Cactusdirektion Schule machen und damit ein grundsätzliches Recht der Schaffenden - die Handlungsfreiheit der gewählten Personalvertreter - in Frage stellen. Die Maßregelung der Cactus-Personalvertreter betrifft also das ganze Salariat. Im Falle der Cactuskette besteht die Möglichkeit, auch die Konsumenten anzusprechen und sie aufzufordern, in den zahlreichen Geschäften der Kette ihren Unmut gegen die Untergrabung der Rechte des Personals zum Ausdruck zu bringen. Neben der Mobilisierung der Belegschaften wäre dies ein nicht zu unterschätzendes Druckmittel auf die Direktion.

Die für die nächsten Wochen angekündigten Initiativen des OGB-L sollten also allerseits große Beachtung finden und der Aufruf zur Solidarität unbedingt befolgt werden.

 

Allocations: les frontaliers français discriminés par l’Etat français!

La suppression en France, par la Caisse d'Allocation Familiale (CAF) de la Paje (Prestation d’accueil du jeune enfant) provoque de nombreuses réactions, notamment des syndicats. L'OGBL a demandé une entrevue avec le président du Conseil Régional de Lorraine JP Masseret et le ministre luxembourgeois de la Grande Région JM Halsdorf. Le courrier envoyé par la CAF aux frontaliers français, qui leur annonçait qu'ils ne pourront plus toucher la Paje, a provoqué de nombreuses réactions indignées.

Sous prétexte de faire un "rééquilibrage", l'Etat français supprime le versement de la Paje, qui sera prise en compte dans le calcul du différentiel, et ce, aux dépens des frontaliers.

Un travailleur français touche ses allocations en France et bénéficie aussi de la Paje. Un résident luxembourgeois touche quant à lui ses allocations au Grand-Duché et bénéficie aussi de chèques-services pour la garde de ses enfants (aide qui n'est pas accordée aux frontaliers).

Jusqu'à aujourd'hui, le travailleur frontalier touchait ses allocations en France et ces dernières étaient complétées par ce qu'on appelle le différentiel (c'est-à-dire la différence entre le montant des allocations françaises et luxembourgeoises), en accord avec la réglementation européenne. En tant que résident français, le frontalier touchait aussi la Paje pour la garde de ses enfants. Or, avec la modification de cette loi, les frontaliers n'ont pas le droit de bénéficier d'une aide venant du Luxembourg et n'y ont pas non plus droit dans leur pays de résidence! C'est une double punition selon l'OGBL. Dans un communiqué, le LCGB dénonce que "l'Etat français fait preuve de beaucoup d'imagination en essayant de redresser son déficit de la sécurité sociale sous le prétexte d'un rééquilibrage (en économisant des prestations versées par les pays limitrophes) à charge des travailleurs frontaliers, sans se soucier que ces derniers ont des conditions de travail, une durée de travail hebdomadaire, des cotisations sociales, ou encore un mode d'imposition pas comparables à la France".

L'OGBL quant à lui, n'accepte pas non plus cette situation qui "accentue encore davantage l'aspect discriminatoire des chèques-services luxembourgeois".

(Voir article original sous www.lesfrontaliers.lu)

 

Comment soutenir financièrement les Haïtiens?

fj- Comment les gens de gauche, qui veulent soutenir matériellement les rescapés du tremblement de terre en Haïti, doivent-ils se comporter?

Risquer de voir son aide distribuée sous les mitraillettes de 10 ou 12.000 marines? Daniel Ortega à ce sujet: "Il semble que les bases militaires (sur le continent latino-américain) ne suffisent pas et que Washington souhaite tirer profit de la tragédie du peuple haïtien pour s'installer en Haïti. Et je veux le dénoncer." (cité par l'Humanité du 18.1.2009). Le Pentagone occupe l'aéroport de Port-au-Prince. Le ministre français de la coopération, Alain Joyandet avait protesté officiellement auprès de Washington pour un avion transportant un hôpital de campagne à qui on avait refusé l'atterrissage. Le ministère des Affaires Etrangères l'avait tout de suite désavoué, nouveau cours sarkozien envers Washington oblige. Des faits similaires se sont produits avec une vingtaine d'avions notamment argentins, péruviens et mexicains. C'est vrai que la tour de contrôle est vacillante. Vacille-t-elle aussi à la vue des marines?

Prendre l'opération américaine comme prétexte pour ne rien donner du tout? Cela reviendrait à laisser souffrir les Haïtiens en prétextant les "prétexteurs" US.

L'expérience des sauveteurs luxembourgeois avec leurs chiens, retournés bredouille, montre pourtant que l'orientation des aides pose problème. J'ai trouvé pas moins de 9 appels aux dons dans le "tageblatt" d'aujourd'hui, 19 janvier. MSF-Luxembourg envoie une infirmière, Tessy Fautsch pour rejoindre les 30 collaborateurs étrangers et les 800 autochtones de Médecins sans Frontières qui sont déjà sur les lieux. Cela paraît convaincant. Alors va pour MSF IBAN CCPL LU75 111 000 4848 0000 (Ceci n'est pas une directive.)

 

Wohin treibt China ? (4)

Frank Jost - Wenn es auch stimmt, dass die Führer der Staatspartei in China mehr Mittel und Hebel besitzen, um in die wirtschaftliche Entwicklung einzugreifen, dann will dies nicht heißen, dass sie es im Sinne der unteren Schichten machen, im Gegenteil. Es herrscht ein autoritäres Regime, das die schnelle Akkumulation und die Exporte vor dem Einkommen der Beschäftigten und der Bauern privilegiert und die Basisprinzipien der Menschenrechte und der Arbeiterrechte ignoriert.

Für westliche Beobachter schwer verständlich ist die Ignorierung geschriebener Gesetze. Sie ist in China Tradition und viel älter als die Nachkriegsgeschichte."Guanxi" heißt, das mysteriöse Schlüsselwort für das Verständnis des öffentlichen Lebens in China. Die Korruption? Selbst wenn im Guanxi eine Menge Korruption drin ist, bleibt diese Definition eurozentrisch. So wurden mittlerweile im Westen eine Menge Aufsätze zum Thema verfasst. Denn nicht nur die wissenschaftlichen Analytiker, auch die westlichen Firmen, die in China investieren oder verkaufen wollen, setzen sich damit auseinander. Laut Au Loong Yu sollte man darunter ein persönliches Netz von Einflüssen verstehen, aber auch ein Verhältnis Patron-Kunde, wenn nicht sogar ein Mafiaring. Die Bürokratie bedient sich des Quanxi, um alle Regelungen und Rechte der Revolution zu umgehen und sich als neue Bourgeoisie durch zu setzen.

Es scheint so, als sei die chinesische Führung fest und unangefochten im Sattel. In Wirklichkeit sind die Regierungsverantwortlichen verhasst und es kommt immer wieder zu Aufständen, die aber längst nicht alle bekannt werden. Die repressive Grundhaltung der Machthaber wendet sich schließlich gegen den Staat. Die Perspektive ist die einer permanenten Konfrontation zwischen den Besitzenden und den Mittellosen. Au Loong Yu ist der Meinung, dass die "Neue Linke", (die sich am Tien An Men-Platz geoutet hat?), zum Nationalismus gewendet hat. Die Jugend sei eher passiv.

Und die Arbeiterklasse? Im Moment ist sie eine "Klasse an sich" und keine "Klasse für sich". Die wachsende Industrialisierung führt zu einem enormen Wachstum des Salariats. Ein Viertel aller Lohnabhängigen in der Welt sind Chinesen. Sie stellen eine enorme soziale Kraft dar. Mit ihnen werden wir in unserem 5. Beitrag zum Thema "Wohin treibt China?" diese Serie abschließen.

(Au Loong Yu in Inprecor)

 

Kurz berichtet - en bref

Le Ministre Schmit prolonge les délais de préavis et des aides devront être remboursées

A signaler encore que le ministre SCHMIT a accédé à la demande du député HOFFMANN visant une prologation du délai de préavis à 90 jours (le délai normal en cas de licenciements collectifs est de 75 jours). Un petit geste contre les barons de Villeroy&Boch, mais un geste tout de même! Pareillement pour les remboursements d’aides et les sanctions demandées par le député: “Il sera procédé à une demande de remboursement des aides pour lesquelles la société Villeroy&Boch s’est engagée à maintenir une activité industrielle et commerciale à Luxembourg durant une période minimale. Cette restitution pourra notamment s’appliquer à un projet de recherche engagé au cours de l’année 2003.”

"La Terre parle arabe"

Le Comité pour une Paix Juste au Proche Orient montre ce jeudi, à la Kulturfabrik "La Terre Parle Arabe", un film documentaire primé à plusieurs reprises, qui revient aux origines du conflit au Proche-Orient… En s'appuyant sur des citations des leaders sionistes, des archives audiovisuelles inédites, la presse de l'époque, des documents officiels et des témoignages de personnes et d'historiens, Maryse Gargour croise le regard de l'historien et du cinéaste pour soulever une vérité brûlante, celle du nettoyage et de la spoliation de la terre palestinienne dès 1948. Après la projection, qui dure 61 minutes, débat avec la réalisatrice et historienne Maryse Gargour.

 

Agenda - Agenda

Jeudi, 21 janvier 2010 à 19 h 30, Kinosch à la Kulturfabrik d'Esch, "La Terre parle arabe" film de Maryse Gargour, qui est invitée par le CPJPO.

Samstag, 23.01.2010 von 14 bis 18 Uhr, in Luxemburg (roude Pëtz) Antispe Aktionstag. Informationen über Veganismus und demonstrationen vor Pelzhändeln in der Innenstadt
http://www.saveanimals.lu/termindetails.php?id=27

 

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