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Jeudi, 4 mars 2010
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Die Arbeitszeit und das Reich der Freiheit

André Hoffmann - Der Philosoph Immanuel Kant unterschied das „Reich der Notwendigkeit”, der unumgänglichen Naturgesetze, vom „Reich der Freiheit”, des autonomen menschlichen Willens. Diese Unterscheidung wandelt Marx im dritten Band des Kapitals ab: das Reich der Notwendigkeit sei das der Arbeit. Unter kapitalistischen Verhältnissen sei diese Notwendigkeit eine „blinde Macht”, die den arbeitenden Menschen von außen beherrsche. Die Freiheit könne in diesem Bereich nur darin bestehen, dass die „assoziierten Produzenten” (nicht die Partei, nicht der Staat!) „ihren Stoffwechsel mit der Natur”, also die materielle Produktion, „rationell regeln, unter ihre gemeinschaftliche Kontrolle bringen” - statt von der „blinden Macht” und der Anarchie des Kapitalismus beherrscht zu werden. Aber auch in einer solchen nichtkapitalistischen Gesellschaft bleibe die produktive Arbeit immer noch im „Reich der Notwendigkeit” - weil sie dem Gebot der Effizienz, der ökonomischen Zweckmäßigkeit unterworfen sei.

Das wahre Reich der Freiheit” beginne dort, wo die menschliche Aktivität zum Selbstzweck wird, ohne den Zwang der ökonomischen Rationalität - also außerhalb der „Arbeit”. „Die Verkürzung des Arbeitstages ist die Grundbedingung.” Zu den zentralen Forderungen von Marx gehörte daher der Achtstundentag.

Weit entfernt sind wir immer noch von der rationellen, gemeinschaftlichen Regelung der Wirtschaft. In der Form der Krise stürzt die blinde Macht der Verhältnisse besonders heftig auf diejenigen ein, die schon immer von ihr beherrscht werden.

Und was ist mit der Arbeitszeit? Den Achtstundentag haben wir zwar, seit einem ganzen, die Vierzigstundenwoche (fast) seit einem halben Jahrhundert. Aber trotz gewaltiger Produktivitätssteigerungen hat sich das Reich der Freiheit seither kaum noch ausgedehnt. Im Gegenteil: es soll wieder schrumpfen, das Reich der Notwendigkeit und der Entfremdung soll wieder ausgedehnt werden. Mit dem Einheitsstatut und der Förderung der Überstunden, zum Beispiel. Mit der angedrohten Verlängerung der Lebensarbeitszeit im Rahmen einer „Rentenreform”. Und mit all den flexiblen Arbeitszeiten, mit der Tendenz zur dauernden Abrufbarkeit der Lohnabhängigen greift die entfremdete Zeit auch auf die freie Zeit über.

Die Arbeitszeitverkürzung muss wieder eine zentrale Forderung in den sozialen Auseinandersetzungen werden.

 

Cotiser 40 ans: Les femmes les plus touchées

Fabienne Lentz - Dans le monde du travail, les inégalités entre hommes et femmes persistent. A côté du problème du salaire inégal, qui continue à discriminer les femmes (en moyenne 20% de différence), des inégalités et discriminations se manifestent à plusieurs niveaux:

Le travail précaire concerne majoritairement les femmes. Contrairement à l’idée reçue que les femmes choisiraient le temps partiel pour mieux concilier vie familiale et vie professionnelle, la plupart des femmes subissent le temps partiel et le vivent comme une contrainte. Au temps partiel mal rémunéré, qui est utilisé par les entreprises au nom du sacro-saint principe de la flexibilité, s’ajoutent des horaires contraignants qui ne permettent justement pas de concilier vie de famille et vie professionnelle.

Alors, bien que le nombre de jeunes femmes diplômées dépasse celui des hommes, et que leurs résultats sont en majorité meilleurs, l’insertion des femmes dans le marché du travail s’avère être plus laborieuse que celle des hommes. Une fois embauchées, après une procédure qui reste elle aussi sexiste, les salaires sont inférieurs à ceux des hommes et leurs possibilités de faire carrière plus limitées. D’ailleurs, au sein des entreprises, les femmes restent largement sous-représentées en haut de l’échelle hiérarchique.

Or, une étude récente réalisée en France démontre que plus le taux de cadres féminins est élevé, plus l’entreprise réussit, et cela à plusieurs niveaux: croissance, rentabilité, productivité et création d’emplois. Une des explications du taux de réussite plus élevé serait un comportement différent des femmes par rapport au risque (eco.rue89.com) et donc une meilleure appréciation des choix à prendre.

Au Luxembourg, si les propositions du ministre de la Santé Mars di Bartolomeo passent, ce seront encore les femmes qui en pâtiront le plus. En effet, si les 40 années de cotisation deviennent effectives, le temps d’éducation des enfants - et le temps d’études - ne seront plus comptabilisés dans le calcul de pension. Et ne nous voilons pas la face, dans la pratique ce sont majoritairement les femmes qui se consacrent à l’éducation des enfants et arrêtent de travailler. En clair, sauf à survivre avec une pension minable, l’âge du départ à la retraite va s’élever considérablement pour beaucoup d’entre nous. Aux armes, citoyennes!

 

Selbstbestimmt statt 6103!

Geni Hengen - „Mein Bauch gehört mir!” Diese Forderung der Frauenbewegung aus den 1970ern bringt auch heute noch die Sache genau auf den Punkt: ob eine Frau im Falle einer ungewollten Schwangerschaft einen Schwangerschaftsabbruch vornehmen lässt, soll sie selbst entscheiden können und ein solcher Eingriff soll dann straffrei in Luxemburg unter den bestmöglichen Bedingungen stattfinden können. Soziale, physische oder psychische Indikationen und obligatorische Beratung sind dabei nur zwei Faktoren, die die Selbstbestimmung der Frau einschränken.

Lange hatten die Frauen geschwiegen, nachdem vor 6 Wochen das Gesetzesprojekt Biltgen auf dem Krautmarkt vorgestellt wurde. Die meist männlichen Autoren in den unterschiedlichen Zeitungen des Landes waren schnell dabei, ihre eigene Meinung zur Sache kundzutun und beklagten dabei zum Teil auch das Schweigen aus den Reihen der Frauenorganisationen.

Letzte Woche fand im CID-Femmes ein Zusammentreffen am Thema interessierter Frauen statt. Die hohe Zahl von über 40 TeilnehmerInnen strafte den Verdacht Lügen, dass die Frauenbewegung tot und die Solidarität unter den Frauen längst begraben sei. Aus den unterschiedlichsten Lagern stammten die TeilnehmerInnen: der Planning Familial und politische Parteien des linken Spektrums waren ebenso vertreten wie die unterschiedlichen Frauenorganisationen, die im Conseil National des Femmes du Luxembourg zusammengeschlossen sind. Eine Vertretung von Hebammen war ebenfalls anwesend und wies auf die Verlogenheit der unsichtbaren Abtreibungen im medizinischen Alltag hin.

Konsens herrscht unter den Frauen, die sich geschlossen hinter die Position des Planning Familial stellen: die sozialen Indikationen sind höchst unklar, Zwangsberatungen sind abzulehnen und es muss auch geklärt werden, in welchen Zentren überhaupt eine objektive Beratung angeboten werden kann. Vor allem muss eine offene und ehrliche Sexualerziehung geführt werden, die eine effektive Prävention ermöglicht. Reines Unverständnis ruft schlussendlich die Forderung hervor, den Schwangerschaftsabbruch an eine minimale Aufenthaltsdauer von 3 Monaten im Land zu koppeln: diese Maßnahme verrät die Doppelmoral, die hierzulande immer noch beim Thema Schwangerschaftsabbruch vorherrscht. Eine breite Mobilisierung ist in den nächsten Wochen und Monaten notwendig um denen, die hinter diesem für die Frauen demütigenden Gesetzesprojekt stecken, Paroli zu bieten.

 

L’éducation sexuelle pour éviter des avortements!

Andrea Delvaux-Da Silva Costa - Le droit à l’avortement en soi ne doit en aucun cas être remis en cause. Chaque femme doit avoir la possibilité d’y avoir recours si elle estime que c’est la meilleure solution dans sa situation. L’état de son côté doit assurer aux femmes de pouvoir avorter dans un cadre sécurisé leur garantissant un acte «médical» professionnel. Un soutien psychologique doit être disponible dans des cas difficiles: lorsqu’un enfant est voulu mais atteint d’une grave maladie où d’un handicap grave, une grossesse d’une fille trop jeune où encore lors d’une grossesse suite à un viol...

Toutefois, il est important d’investir dans la prévention et de ne pas trop banaliser l’avortement au risque que cela devienne un acte aussi ordinaire qu’une vaccination. Surtout pour les jeunes, il est important d’offrir une bonne éducation sur la sexualité. Une étude récente auprès de jeunes entre 15 et 20 ans dans les établissements scolaires en France a montré que contrairement à ce qu’on aurait pu croire, beaucoup de jeunes sont très mal informés sur le sujet. Ainsi certains croyaient sérieusement que l’on ne pouvait pas tomber enceinte lors d’un premier rapport sexuel.

L’accès des jeunes aux moyens de contraception (préservatifs, la pilule, pilule du lendemain, stérilet etc.) doit être facilité au maximum, mais il faut aussi s’assurer qu’ils savent comment s’en servir correctement. Bien sûr, il faut aussi plus responsabiliser les hommes; la contraception est également de leur ressort.

Il faudrait donner plus de moyens à des services tels que le Planning Familial qui peuvent aller directement vers les jeunes, p. ex. dans les écoles, pour sensibiliser, éduquer et informer. Ainsi il faudrait combiner les cours d’éducation sexuelle avec une visite du Planning Familial afin que les jeunes puissent parler librement et poser des questions sur leur sexualité. Ils seront conseillés par des professionnels.

Même si de nos jours la sexualité nous est servie à toutes les sauces (TV, clips vidéo, spots pub., etc.), le sujet reste toutefois tabou et il n’est pas évident d’en parler ouvertement. Encore une fois, ce sont les jeunes qui peuvent en être les premières victimes. Bombardés par les médias qui véhiculent une fausse image de la sexualité et ne pouvant pas en parler ouvertement avec des personnes adultes de référence, l’ado peut vite se sentir désarmé et faire de mauvais choix.

 

8. März…

Thérèse Gorza - Die einen feiern mit Friedensbazar, die anderen mit Kabarä, in illustrer Gesellschaft. Einige organisieren einen Hobbymarkt mit Werken von Frauen, manche Konferenzen, andere wiederum meinen es wäre nicht an der Zeit, zu feiern, denn die internationale Lage der Frauen zum internationalen Frauentag liefert keinen Grund dazu.

Als Clara Zetkin im August 1910 den internationalen Frauentag ausrief, meinte sie, es sollte ein Tag sein, an dem Rechte für die Frauen eingefordert werden. Seit die UNO und damit alle politischen Strömungen und Parteien den internationalen Frauentag entdeckt haben, gleicht er immer mehr dem Muttertag.

Gleichzeitig wird die Unterdrückung der Frauen banalisiert, weil man sie in einen Topf wirft mit anderen Benachteiligungen von Menschen, wie Behinderungen, Jugend, Alter, Ausländer… Die „Services” oder „Centres à l’égalité des chances” sollen jetzt alle diese unterschiedlichen Thematiken abdecken. Dabei wird vergessen, dass die Diskriminierung der Frauen die Hälfte der Menschheit betrifft und dass strukturelle gesellschaftspolitische Veränderungen notwendig sind, um sie zu beheben.

Außerdem addiert sich die Unterdrückung der Frauen zu anderen eventuellen Benachteiligungen. Behinderte, junge, ältere oder ausländische Frauen haben nicht genau dieselben Probleme wie behinderte, junge, ältere oder ausländische Männer! Sie haben, weil sie Frauen sind, zusätzliche Probleme. Diese riskieren nicht thematisiert zu werden, wenn sie nicht gesondert behandelt und die Blicke für diese Problematik nicht geschärft werden. Der Name des Ministeriums für Chancengleichheit - nicht mehr für Frauenförderung wie früher - spricht Bände; und die angesagte Politik der neuen Ministerin geht auch in die oben beschriebene Richtung.

Dabei haben wir Frauen sehr wohl Themen, die uns in erster Linie betreffen, wie es das von Justizminister Biltgen vorgeschlagene Gesetz zum Schwangerschaftsabbruch jetzt wieder gezeigt hat. Etwa 40 Frauen und auch einige junge Männer wollen aktiv gegen dieses rückschrittliche Gesetzprojekt werden. Der Reflex funktioniert also noch und es ist erfrischend, dass besonders viele junge Frauen, die die Kämpfe der siebziger Jahre nicht kennen, dabei sind. Ob am 8. März oder am 10. April, der Kampf der Frauen für das Recht auf Selbstbestimmung muss das ganze Jahr stattfinden!

 

18.495 Arbeitslose im Januar: Wo bleibt die Reaktion?

Frank Jost - Laut ADEM waren im Januar 15.137 beim Arbeitsamt eingeschriebene Personen ohne Arbeit. Es waren auch 3.358 in einer Beschäftigungsmaßnahme eingeschrieben. Die rechnen wir in die Arbeitslosenzahlen hinein, da sie keine feste Stellung haben. Die 2.020 „CTR” (reclassement externe), die in Luxemburg wohnhaft sind, rechnen wir nicht hinzu, und auch nicht die 1.407 CTR, deren Wohnsitz in der Grenzregion liegt. Ebenso wenig die Grenzgänger, die ihren Job in Luxemburg verloren haben, aber auf den Arbeitslosenlisten der Nachbarländer stehen.

Die Arbeitslosigkeit wird für Januar 2010 mit 6,4% beziffert. Nach unserer Rechnung - das ist auch die international übliche - waren es, ohne die Grenzgänger, mindestens 7,86%. Die Steigerungsrate in einem Jahr ist enorm.

Wenig bekannt ist, dass nur knapp die Hälfte der eingeschriebenen Arbeitssuchenden eine Arbeitslosenentschädigung bekommen: 7564 von 15.137. Das Verhältnis der entschädigten Arbeitslosen hat sich im letzten Jahr etwas verbessert… wegen der Welle von Entlassungen aus wirtschaftlichen Gründen.

In ein paar Wochen wird die nationale Tripartite zusammentreten, deren Tagesordnung immer noch nicht bekannt ist. Es darf angenommen werden, dass über die Sanierung der Staatsfinanzen, die Verbesserung der Wettbewerbsfähigkeit und die Bekämpfung der Arbeitslosigkeit verhandelt wird… wenn nicht im letzten Moment noch die Rentenfrage auf die Tagesordnung katapultiert wird. Diese hat mit Konjunkturpolitik nichts zu tun. Unter Bekämpfung der Arbeitslosigkeit wird dann wohl die Erhöhung der Solidaritätssteuer diskutiert. Dies ist aber keine Maßnahme zur Bekämpfung, sondern nur zur Finanzierung der Arbeitslosigkeit.

Die wirksamste Maßnahme zur Bekämpfung der Arbeitslosigkeit wäre es, die Finanzierung ausschließlich über eine Unternehmenssteuer abzuwickeln. Wetten wir, dass dann auch die Arbeitslosenzahlen schnell sinken würden. Dann müsste es Arbeitsplatzbeschaffungsmaßnahmen geben, die sich am Profil der derzeit Arbeitssuchenden orientieren. Den Arbeitsmarkt nach den Bedürfnissen der Menschen ausrichten, das ist eigentlich nicht zu viel verlangt, doch viel zu viel für die, die uns regieren.

(Bulletin luxembourgeois de l'emploi no 1/2010)

 

Todesschuss: Offene Fragen an die Polizei

Cilip; Bearbeitung:cf - Der tödliche Schuss aus der Waffe eines luxemburger Polizisten auf einen flüchtenden Einbrecher in der Nähe von Arlon erfolgte offenbar zu einem Zeitpunkt, als eine - wenn überhaupt je gegebene - Gefahr für die Beamten gebannt war.

Laut Dr.Norbert Pütter, Sozialwissenschaftler an der FU Berlin und Redakteur der Zeitschrift „Bürgerrechte & Polizei/CILIP” stellen sich - „in der Auseinandersetzung mit dem polizeilichen Schußwaffengebrauch (…) zwei Fragen von besonderem Interesse: Wann und warum schießen PolizistInnen auf Menschen? Und: Schießt die Polizei zu häufig?”

Es zeigt sich hier wieder deutlich, dass Todesschüsse weder auf schwere Kriminalität noch auf gefährliche Situationen begrenzt bleiben. Sie ereignen sich laut Pütter „sowohl bei polizeilich geplanten als auch bei zufälligen Einsätzen. Nur in sehr wenigen Fällen handelt es sich um gezielte Todesschüsse; im Regelfall kommt es offenkundig zu einer Eskalation, an deren Ende der tödliche Schuß fällt. Bezogen auf die Polizei bedeutet das, daß es ihr praktisch nicht gelingt, die gesetzlichen Vorgaben (nur im akuten Verteidigungsfall schießen, cf) in die Praxis umzusetzen. Warum das nicht gelingt, darüber wüßte man gerne mehr.”

Die Öffentlichkeit muss jetzt genau über die wirklichen Umstände und den genauen Ablauf dieses Falles informiert werden und der Todesschütze muss gegebenenfalls zur Rechenschaft gezogen werden. Dies ist die Voraussetzung, um überhaupt die dringend notwendige öffentliche Kontrolle polizeilichen Handelns angehen zu können. Und es müssen Konsequenzen im Innenministerium und in der Polizei selber gezogen werden. „Wer Ernst machen will mit der ‚friedenstiftenden Bedeutung des staatlichen Gewaltmonopols’, der müßte jederzeit den Beweis antreten, daß staatliche Akteure die ihnen übertragene Gewalt nicht vorschnell einsetzen”, so Pütter. Ob Innenminister Halsdorf und Polizeichef Netgen diesen Beweis wohl erbringen können?

http://www.cilip.de/

 

Vorratsdatenspeicherung vorerst ausgebremst

Zeitonline 2.3.10.; Bearbeitung: cf - Die Massenspeicherung von Telefon- und Internetdaten zur Strafverfolgung ist in ihrer jetzigen Form unzulässig. Sie ist dem Urteil der deutschen Verfassungsrichter zufolge mit dem Telekommunikationsgeheimnis unvereinbar. Die bisher erhobenen Daten sind laut dem Richterspruch aus Karlsruhe unverzüglich zu löschen.

Das Gesetz wahrt aus Sicht des Verfassungsgerichts nicht den Grundsatz der Verhältnismäßigkeit. Außerdem mangele es an Sicherheit für die Daten und es gebe keine konkreten Angaben, wofür sie gebraucht werden sollen. Ferner kritisierten die Richter die mangelnde Transparenz des Gesetzes.

Ist dies nun ein „Sieg für die Bürgerrechte” (tageblatt) oder nur ein Etappenerfolg? Das Karlsruher Urteil schließt eine Speicherung der Daten nicht generell aus. Es stellt die Zulässigkeit der EU-Richtlinie nicht in Frage, die Grundlage für das Gesetz in Deutschland ist. Laut Urteil sind die Telekommunikationsdaten „für eine effektive Strafverfolgung und Gefahrenabwehr von besonderer Bedeutung”. Daten dürfen deshalb künftig unter bestimmten Maßgaben gespeichert und verwertet werden.

Bei der Speicherung handele es sich jedoch „um einen besonders schweren Eingriff mit einer Streubreite, wie sie die Rechtsordnung bisher nicht kennt”. Die Verbindungsdaten ermöglichten inhaltliche Rückschlüsse „bis in die Intimsphäre” hinein. So ließen sich aussagekräftige Persönlichkeits- oder Bewegungsprofile gewinnen. Weil zudem Missbrauch möglich ist und die Bürger die Datenverwendung nicht bemerkten, sei die Vorratsdatenspeicherung in ihrer bisherigen Form geeignet, „ein diffus bedrohliches Gefühl des Beobachtetseins hervorzurufen”.

Darum sei ein derartiger Eingriff an strengste Bedingungen zu knüpfen. Diese Voraussetzungen erfüllt das deutsche Gesetz laut dem Urteil nicht. Das Gericht fordert den Gesetzgeber auf, einen strengen Maßstab für die Sicherheit von Daten zu entwickeln, der von den Telekommunikationsunternehmen auch technisch umgesetzt werden müsse.

Luxemburg hat seinerseits im „Paquet Télécom” die Vorratsdatenspeicherung eingeführt. Die gleichen Kritiken gelten auch für dieses Schnüffelgesetz und jetzt muss im Lichte der deutschen Entscheidung auch bei uns die Vorratsdatenspeicherung in Frage gestellt werden.

 

EU-Kommission im Dienst der Gentechlobby

Die am Dienstag von der Europäischen Kommission erteilte Zulassung der gentechnisch veränderten Kartoffelsorte „Amflora” für den kommerziellen Anbau stößt weiterhin auf Empörung. Die Kartoffelsorte enthält Resistenzgene gegen Antibiotika, die zur Behandlung schwerer Erkrankungen eingesetzt werden. Sowohl die EU-Medikamentenbehörde EMEA als auch die Weltgesundheitsorganisation WHO hatten eindringlich vor der Ausbringung von Pflanzen gewarnt, die derartig verändert sind.

Zwar soll die von BASF entwickelte Pflanze ausschließlich zur industriellen Stärkeproduktion eingesetzt werden, erteilt wurde aber auch die Zulassung als Futtermittel. Dahinter verbirgt sich nach Einschätzung von Christof Potthof, Mitarbeiter des Gen-ethischen Netzwerkes, ein „Kuhhandel ersten Ranges”. Während BASF fortwährend beteuere, eine Nutzung als Lebensmittel sei nicht vorgesehen, habe der Konzern eine „Kontaminationsversicherung mit der EU-Kommission abgeschlossen”. Denn die Genehmigung des Einsatzes als Futtermittel bedeutet, daß die transgene Kartoffel bzw. Teile davon bis zu einem Grenzwert von 0,9 Prozent in Lebensmitteln vorkommen dürfen, und das obwohl Amflora gar nicht für den Verzehr geprüft oder zugelassen ist. Für Potthof ist das auch ein Eingeständnis, daß sich die Ausbreitung der Kartoffel über die eigentlichen Pflanzareale hinaus nicht vermeiden läßt. (…)

Umweltorganisationen wollen ihren Widerstand gegen Amflora und die zu erwartenden weiteren Zulassungen für gentechnisch veränderte Pflanzen nicht aufgeben. Das Umweltinstitut München forderte am Mittwoch ein sofortiges nationales Anbauverbot. Die Zulassung berge nicht nur Gefahren für die Behandlung von Krankheiten wie Tuberkulose, sondern gefährde den Kartoffelanbau in ganz Europa, hieß es in einer Erklärung. Außerdem prüft das Institut rechtliche Schritte auf europäischer Ebene. Ansatzpunkt dafür ist eine 2001 erlassene Richtlinie des Europäischen Parlaments und des Rates, die das Inverkehrbringen gentechnisch veränderter Organismen, die Resistenzgene gegen Antibiotika enthalten, verbietet. Die letzten Ausnahme- und Übergangsregelungen seien am 31. Dezember 2008 ausgelaufen. Somit verstoße die Zulassung von Amflora eindeutig gegen EU-Recht, erklärte das Institut.

Rainer Balcerowiak, http://www.jungewelt.de/2010/03-04/016.php?sstr=kartoffel
 

 

Afghanistan: die Privatisierung des Krieges (2)

Frank Jost - „Die PMC (private military companies) haben keinerlei Interessen an einer Stabilisierung der Situation und dass die „Afghanisierung” der Nationalen Afghanischen Armee funktioniert: dies würde die Notwendigkeit (der Präsenz) der unter Vertrag stehenden Agenten mindern und würde logischerweise ihren finanziellen Interessen zuwiderlaufen.” So äußert sich die französische politische Beraterin, Marie-Dominique Charlier, die von Februar bis August 2008 beim kommandierenden General der ISAF in Kabul tätig war.

Die private „Military Professional Ressources Inc.” (MPRI) beschäftigt mehr als 300 (!) frühere US-Generäle. Sie verfasst die Doktrin der Afghanischen Nationalarmee - ohne deadline… Es wird eine ellenlange Doktrin werden. Laut Charlier widersprechen die Interessen der PMC’s den Interessen der ISAF, und deshalb wird die Afghanische Armee wohl sobald nicht operationell sein. Dennoch werden die PMC’s nicht ab- sondern weiter ausgebaut. Es ist auch vorgesehen, Aktivitäten aus dem Irak nach Afghanistan zu verschieben.

Während der machtlose afghanische Präsident Karzai nicht müde wird, die ISAF anzumahnen, doch weniger zivile Opfer zu produzieren, tragen die gemieteten Soldaten der PMC’s zur Diskreditierung der ausländischen Präsenz bei. Das Verhalten ihrer Söldner in den Straßen von Kabul ist „provokatorisch und aggressiv”, so Charlier. Ein Abgeordneter beklagte sich, dass die afghanische Bevölkerung einen Soldaten der ISAF von einem Söldner nicht unterscheiden kann.

Charlier wirft auch die Frage nach dem rechtlichen Statut der privaten Armeen auf. Sie erinnert daran, dass im berüchtigten Gefängnis Abu Graib in Irak eine Mehrzahl der Befrager zu solchen privaten Kriegsfirmen gehörten. Vor welcher Instanz sind sie rechtlich verantwortlich?

Während in Europa die meisten Regierungen zunehmende Probleme mit der Legitimierung der militärischen Präsenz in Afghanistan haben und die niederländische Regierung gerade an dieser Frage zerbrochen ist, ist die Privatisierung des Krieges noch kein Thema der breiten öffentlichen Diskussion geworden. Genau wie die angestrebte politische Zielrichtung des Westens in Afghanistan kaum bekannt ist: die Übergabe der Macht an den nicht-terroristischen Flügel der Taliban.
(Le Monde diplomatique, Februar 2010)

 

Kurz gesagt - en bref

Fin du dialogue social?

JR - C’est le titre d’un communiqué des 4 syndicats luxembourgeois (FNCTTFEL, Syprolux, OGBL et LCGB) signataires du contrat collectif chez CFLCargo. Alors que le 19 février, CFLCargo a joint l’alliance européenne Xrail qui regroupe six autres compagnies (CD Cargo, DB Schenker, Green Cargo, Rail Cargo Austria, CFF Cargo et SNCB Logistics) avec pour but un trafic plus rentable des wagons isolés à travers l’Europe, les syndicalistes ont fait éclater la réunion des délégués avec la Direction Générale le 26 février. Les délégués refusent de poursuivre le dialogue social tant que l’étude du consultant allemand Stremler n’a pas été abandonnée. Cette étude a pour but la restructuration de CFLCargo en réduisant massivement le nombre des salarié(e)s. Les syndicalistes reprochent au consultant d’avoir complètement désorganisé le trafic fret et de mettre en danger la sécurité du travail ainsi que la sécurité ferroviaire. Le printemps s’annonce chaud chez CFLCargo.

Wa(h)re Arbeit, wahrer Lohn

Jeder erste Freitag im Monat ist „Roter Freitag” bei déi Lénk. Am 5. März ab 19 Uhr geht es im „Ratelach” in der Escher Kulturfabrik um: Wa(h)re Arbeit, wahrer Lohn - Sozialisten und die Lohnfrage im 19. Jahrhundert. Im Rahmen der Kampagne „Eis Aarbecht, eis Rechter” von déi Lénk beleuchtet der Historiker Frédéric Krier die theoretischen Auseinandersetzungen auf der sozialistischen Linken im 19. Jahrhundert über Wesen und Zukunft der Lohnarbeit. Sollen die Arbeiter sich gewerkschaftlich organisieren, um bessere Löhne und Arbeitsbedingungen zu erkämpfen, oder muss dies zwangsläufig am „ehernen Lohngesetz” scheitern? Soll die sozialistische Bewegung für das Recht auf Arbeit eintreten oder für die „endgültige Abschaffung des Lohnsystems” (Marx)?

 

Agenda - Agenda

Donnerstag 4. März, 20 Uhr, Centre Convict, Saal Rheinsheim, 5 avenue Marie-Thérèse, Luxemburg: Kann Luxemburg seine Autoorientierung überwinden? Vortrag mit Professor Heiner Monheim. Eintritt: 4 € (Keine Anmeldung erforderlich) Infos: www.erwuessebildung.lu

Vendredi 5 mars, 18.15 hrs, Carré Rotondes, 1 rue de l'Aciérie, Luxembourg-Hollerich: Conférence: Crise, quelle crise? de Immanuel Wallerstein, Professeur de sociologie à l'Université de Yale, auteur des livres «Capitalisme et économie-monde» et «Le capitalisme historique». La conférence sera suivie d'une discussion et d'une réception. Org.: Institut d'Etudes Européennes et Internationales du Luxembourg

Samedi 6 mars, 17 hrs, et jusqu’au 4 avril, Centre de Documentation sur les Migrations Humaines, Gare-Usines, Dudelange. Vernissage: Un monde de femmes en chemin, exposition de photographies de Danilo De Marco. Du jeudi au dimanche de 15 à 18 hrs. Org: Ville de Dudelange, Frères des Hommes, CDMH.

Lundi, 8 mars, 19.30 hrs, Chapiteau du Théâtre, Place de l’Exposition, Esch/Alzette: Soirée à l’occasion de la journée internationale de la femme. Exposés: Kathrin Mess et Viviane Goffinet. Interludes musicaux: Laura Waty. Org: Ville d’Esch-sur-Alzette

Mardi 9 mars, 19h, Circolo Curiel, 107 route d'Esch, Luxembourg: De Seattle à Copenhague, comment le capitalisme néolibéral est passé au «vert». Conférence d’Aurélien Bernier organisée par Attac Luxembourg et les Amis du Monde Diplomatique

Dimanche 14 mars, 15 hrs, Centre de Documentation sur les Migrations Humaines, Gare-Usines, Dudelange: Rencontre-débat «Femmes d’ici et d’ailleurs en migration». Org: Ville de Dudelange, Frères des Hommes, CDMH.

Mercredi 17 mars, 19 hrs, Salle des fêtes de l’Athénée, 24 bd Pierre Dupong, Luxembourg-Merl: L’approche par compétences: mystification ou progrès? Conférence par Nico Hirtt, enseignant agrégé en physique et mathématique dans le Brabant Wallon, membre fondateur de l’APED (Appel Pour une Ecole Démocratique), auteur de livres sur la politique scolaire dont «Le tableau noir» et «Les nouveaux maîtres de l‘école». Org: SEW-OGBL, FGIL, Ligue de l’enseignement.

19, 20 et 21 mars 2010, Luxexpo, Luxembourg-Kirchberg: 27e Festival des Migrations, des cultures et de la citoyenneté. 10e Salon du livre et des cultures. Org: CLAE

 

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